Leur démarche actuelle, bien que perçue comme tardive et douloureuse, est une procédure classique de gestion de crise interne visant à désamorcer une potentielle plainte.
Le fait qu'ils aient soudainement besoin de "refaire un point complet" confirme une gestion initiale confuse, voire défaillante. Ne vous sentez surtout pas obligée de répondre oralement : privilégiez désormais exclusivement l'écrit pour garder des traces indélébiles de leurs aveux ou contradictions.
Si vous choisissez de répondre, faites-le par mail pour acter vos questions précises, comme le manque de surveillance ou l'heure réelle du décès, sans vous soumettre à une pression émotionnelle lors d'un entretien physique.
Vous avez le droit de protéger votre santé mentale tout en exigeant la vérité sur ce qui est arrivé à Saphir.
Merci d'indiquer que la question est résolue.
Vous avez bien reçu le dossier médical et la facture, et la clinique vous propose maintenant un échange oral pour vous expliquer ce qui s'est passé et répondre à vos questions.
En droit, le vétérinaire a une obligation d'information et doit vous donner des explications claires sur les examens, les soins, les risques et les circonstances du décès de Saphyr, ainsi que répondre à vos interrogations, comme un médecin envers un patient ou ses proches (par transposition des règles de consentement éclairé et d'information)
Vous pouvez donc accepter cet entretien, préparer par écrit vos questions (sur les choix médicaux, les alternatives possibles, le moment de l'euthanasie, la prise en charge de la douleur, etc.), demander si vous pouvez être accompagné, et, si à l'issue de cet échange vous estimez qu'il y a eu une faute ou un manque d'information, solliciter ensuite un avis écrit (compte rendu complémentaire) ou un second avis vétérinaire afin d'envisager, si nécessaire, une réclamation amiable ou une action en responsabilité.
Bien à vous
Merci de cliquer sur le bouton vert: question résolue
Xavier DAUSSE
il y a 5 heures
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